Cenco: « la contestation de la victoire de Félix Tshisekedi appartient au passé »

Le Secrétaire Général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CENCO), l’abbé Donatien Nshole, estime qu’il n’est plus le temps de contester l’élection du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO

Il pense cependant qu’à la place de continuer la contestation, il faut  » composer  » avec les autorités actuelles.

« Quelque soit la façon dont on accède au pouvoir, le chef de l’État qui est là est reconnu officiellement et nous ne pouvons que composer avec lui. Il faut faire la part des choses. Une observation est une chose et le respect des institutions est autre chose. Vous avez bien suivi, du moment où la cour constitutionnelle s’est prononcée, la CENCO n’a plus dit un mot », s’est exprimé l’abbé Donatien Nshole, à l’occasion de la cérémonie d’échange des vœux entre le Chef de l’État et les diplomates accrédités à Kinshasa, le vendredi 15 février.

Pour rappel, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CENCO), avait émit de sérieuse doute quand à la victoire de Félix-Antoine Tshisekedi, du scrutin du 30 décembre dernier. La CENCO avait par la voix de son Secrétaire générale, déclaré que les résultats provisoires publiés par la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI), ne correspondait pas aux données fournies par ses observateurs. Contestation de l’élection de Fatshi: la CENCO estime que ce débat appartient au passé

Le Secrétaire Général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CENCO), l’abbé Donatien Nshole, estime qu’il n’est plus le temps de contester l’élection du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Il pense cependant qu’à la place de continuer la contestation, il faut  » composer  » avec les autorités actuelles.

« Quelque soit la façon dont on accède au pouvoir, le chef de l’État qui est là est reconnu officiellement et nous ne pouvons que composer avec lui… Il faut faire la part des choses. Une observation est une chose et le respect des institutions est autre chose. Vous avez bien suivi, du moment où la cour constitutionnelle s’est prononcée, la CENCO n’a dit un mot », s’est exprimé l’abbé Donatien Nshole, à l’occasion de la cérémonie d’échange des vœux entre le Chef de l’État et les diplomates accrédités à Kinshasa, le vendredi 15 février.

Pour rappel, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CENCO), avait émit de sérieuse doute quand à la victoire de Félix-Antoine Tshisekedi, du scrutin du 30 décembre dernier. La CENCO avait par la voix de son Secrétaire générale, déclaré que les résultats provisoires publiés par la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI), ne correspondait pas aux données fournies par ses observateurs.

Daniel aloterembi

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